Un peu de tabac dans une vie

Un peu de tabac dans une vie

Je ne me souviens pas exactement quand j’ai commencé à fumer. Dans un party? Avec des amis? Qui sait? Une raison est sûr, j’étais trop curieuse pour éviter cette petite passe dans ma vie. J’étais une fille de party, qui aimait boire, sortir, et ça venait avec faut croire. Fumeuse sociale, fumeuse occasionnelle, mais jamais seule. J’étais ce genre de fumeuse qui aimait jaser avec les autres fumeurs, ça apportait même un certain privilège de conversation jusqu’à un certain point. Pourquoi j’ai pris ce chemin? Aucune idée. J’aurais pu l’éviter? oui.

La cigarette est une chose que la plupart des gens considèrent comme une nécessité dans leur vie. Mais au contraire, la cigarette et le tabac en soi est un luxe que les gens considèrent comme quelque chose qu’ils ne peuvent plus se passer, une fois addiction confirmée.

J’étais l’une de ces rares personnes qui n’avait pas besoin de la cigarette pour survivre, et qui savait les causes néfastes de celle-ci, donc passer une lapse de temps sans en consommer ne faisait pas de moi une personne irritable ni frustrée. Je comprenais aussi que la cigarette était une activité récréative que je pouvais me permettre. Sauf si une semaine je n’avais pas les sous pour m’en acheter, je ne crevais pas manque de nicotine.

La cigarette telle qu’elle est aujourd’hui doit être 100 fois plus dangereuse qu’il y a 25 ans. Et tristement, je vois des personnes de plus en plus jeune commencer à fumer. L’école de pensée de la cigarette change et maintenant les gens fument pour être cool, parce que c’est le fun de souffler de la fumée. Je le sais, j’étais l’un d’eux.

Je n’ai pas arrêté de fumer parce que je savais que c’était mauvais. Parce que je suis une personne qui aimait faire le contraire de ce qui est interdit, je me défiais chaque jours de ma vie que j’entreprenais d’arrêter et je me disais que j’étais capable d’en prendre une petite dernière. Mais une dernière devenait deux, et puis trois. J’ai arrêté quand j’ai réalisé uniquement par moi même que c’était pas bon. Que c’était mauvais pour ma santé et que je n’y trouvais aucun avantage à continuer. Pas parce qu’on m’avait forcé à le faire. Je n’ai jamais été influencé par les publicités contre le tabac, les images sur les paquets de cigarettes, etc. Je devais me faire ma propre idée sur la cigarette.

Mais je m’adresse à toi, celle qui s’apprête à fumer ta première cigarette à ton party. Ou toi, celle qui fume parce que tout son entourage fume également. Fumer n’est pas quelque chose de ‘’cool’’. Fumer est quelque chose que tu décides de faire, et que 1 personne sur 4, reste pris avec cette chose, presque comme une addiction. Demande toi si tu en as vraiment de besoin, ou si tu le fais seulement pour le plaisir, pour avoir l’air cool et suivre tes amis. Car après tout ça, la journée que tu vas décider que c’est terminé, tu vas probablement regretter de t’être embarqué là-dedans. Tes amis ne seront pas là pour s’excuser de t’avoir embarqué dans tout ça, et admettre l’impact de ‘’ aweille, juste une poff, ça te fera pas de mal !’’

Je ne dis pas que mes amis, et les tiens sont de mauvaises influences, mais dans une soirée bien arrosée, tout est possible. À 26 ans maintenant, je ne me vois pas fumer, et faire subir l’odeur odieuse à mon entourage que la cigarette m’apportait il y a quelques années maintenant. Je ne trouve aucun avantage à fumer, et ni à ‘’Vaper’’. Du moins, plus maintenant.

La petite débrouillarde
La Petite Débrouillarde c'est la fille qui se cherche. Mais qui cherche aussi comment réussir un bon pâté chinois, pis réussir aussi à pas donner à souper des sandwichs beurre de peanut - banane à son fils les soirs de semaine parce que son cerveau est resté au bureau. Dans ses ouvrages, on retrouvera de belles histoires, mais aussi des moins belles qui malgré tout, arracheront des sourires à certains, et un sentiment d'appartenance à d'autre.